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> Deuxième année : "Une conduite exemplaire !"
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A l'occasion du tournage sur Nantes du court métrage de fiction le bruit défendu, une société de production parisienne a fait appel à des étudiants de deuxième année de CinéCréatis. En tant que stagiaires, côté Image, Tibaud Roussel (au centre de la photo ci-contre) était au poste d'assistant opérateur, Stéphanie Claverie et Constance Bouché assistante déco. Côté Production, Jonathan Alcaras était au poste de premier assistant réalisateur et Victor-Manuel Godoy régisseur adjoint. Sylvain Baillet était quant à lui, assistant son. Voici quelques mots du producteur du film : "Je tenais à faire part de notre satisfaction sur le travail et le comportement de l'ensemble des élèves stagiaires que nous avons reçus. J'espère avant tout que eux aussi auront pris du plaisir et auront appris de cette expérience. Le rythme a été soutenu pour tout le monde, mais leur conduite exemplaire !." Félicitations à toutes et à tous !
> Pierre-Axel par... Pierre-Axel !
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Pierre-Axel Vuillaume-Prézeau, étudiant en première année promo 2007/08, nous a concoctés, dans le cadre d'un exercice, un autoportrait pour le moins des plus réussis. Intitulé Moi, moi et moi, il y dresse avec humour une jolie caricature des, comme il les nomme lui-même, "films d'auteurs nombrilistes". Félicitations à toi Pierre-Axel, à toi, oui à toi...

Découvrez vite son film en cliquant ici !
> Deux étudiants au Jury du Festival Allemand de Nantes
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Le 10ème Festival Allemand de Nantes s’est déroulé du 7 au 13 novembre dernier et pour la première fois cette année, le festival comptait un jury jeune franco-allemand, occasion de confronter les opinions de jeunes cinéphiles de France et d’Allemagne sur l’actuel cinéma allemand. Parmi les six membres du jury, ont été sélectionnés Sarah Delorme et Anthony Adam, étudiants en première année promo 2007/08. Ce jury, présidé par le directeur artistique de l’école CinéCréatis, Marc Grandsard, était chargé de sélectionner le meilleur long-métrage parmi les quinze en compétition. C’est Jagdhunde (Les chiens dans la neige) (sortie en salle courant décembre) de la jeune Ann-Kristin Reyels qui a fait l’unanimité. Le prix du public a quant à lui été attribué à Schweigen ist Silber (Le Silence est d’argent) de Florian Aigner.
Ce festival ouvre la marche de la première saison d’Univerciné, regroupant quatre festivals de cinéma européen : russe, italien et britannique, ce dernier se déroulant du 5 au 12 décembre au cinéma le Katorza. Let’s go !
> "Tomateiro" et "Entre 2 mondes" primés en festival
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Deux des travaux des élèves de la cuvée 2006/07 ont été primés en festival.
Tomateiro, film de fin de deuxième année de Caroline Le Dall, actuellement en troisième année, a remporté le prix du Jury au festival de La Nuit du court-métrage de Ménil.
Le making of d'Entre 2 mondes (issu du film de fin de troisième année) de Guillaume Martin et de Jocelyn Peslier a lui aussi décroché le prix du Jury, catégorie étudiant audiovisuel, mais celui du festival du making of de Romorantin.
Bravo à tous ceux qui on travaillé sur ces projets !
> Benjamin Pipon fait dans la viande froide…
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Benjamin Pipon, étudiant en deuxième année à CinéCréatis, promo 2005/06, a été stagiaire électricien sur Abattoir, le court métrage écrit et réalisé en 35mm par Didier Blasco. Le film, produit par La vie est belle, a eu les honneurs d’une diffusion sur Canal+ le vendredi 11 mai 2007 à minuit vingt. Et pour cause ! Il s’agit d’un drame fantastique de 25 minutes, sur la base d’un synopsis fort dérangeant : Marc travaille aux abattoirs. Toute la journée, il actionne une scie à ruban. Un matin c’est l’accident : le ruban casse, sectionnant la main gauche de Marc. Contre l’avis de son épouse, Marc ramène la main coupée au domicile conjugal...
> Andrès Salinas : " on a toujours beaucoup à apprendre "
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Etudiant en première année promo 2006/07, Andrès a plusieurs lignes d’horizon sous les yeux. Né en 1983 à La Paz, en Bolivie, il a passé son Baccalauréat scientifique dans le lycée français de la ville, avant de s’envoler à 20 ans pour la France, vers l’université de Lille. Sa vie n’étant faite que « d’allers et retours permanents » au dessus de l’Atlantique, Andrès retourne en Bolivie en 2005, pour un mois d’initiation aux techniques de l’image, un stage de réalisation de deux mois sous la direction de Jorge Fuentes, directeur de l’école d’art cinématographique de Cuba, et une expérience de premier assistant réalisateur sur un spot publicitaire pour Ciné Group. Nouveau départ pour la France en 2006, direction Lille puis CinéCréatis à Nantes. Au terme d’une première année assez dense, rythmée par les cours, soit, mais aussi par plusieurs projets menés en parallèle (sur des courts métrages à Paris et Bruxelles), Andrès a su goûter la cerise sur le gâteau : son film Bailar para vivir, retraçant les origines de la Morenada, une danse traditionnelle bolivienne, a eu les honneurs du Kino-Ciné de Villeneuve d’Ascq, dans le cadre de l’événement. Projection suivie d’une rencontre émouvante avec le public… Alors qu’il s’apprête à reprendre l’avion vers la Bolivie, où il séjournera jusqu’au 20 août prochain – affaires obligent – entretien « entre-deux » avec un Bolivien pressé mais pas si stressé !
> Rencontre avec Andrès Salinas
> Sarah Delorme : jamais lost in translation…
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Née à Ploërmel en 1988, d’un père français et d’une mère allemande, Sarah en a vu du pays en tout juste 19 ans. Faut dire qu’une fille de militaire doit s’habituer aux grandes manœuvres ! Six ans en Bretagne, puis six autres à Mülheim, en Allemagne. Puis retour en France, pendant quatre ans, et rebelote, deux ans à Berlin, dans un lycée franco-allemand où elle passera un Bac S plutôt que l’Abitur. Etudiante en classe préparatoire de la promo 2006/07, Sarah, inutile de le préciser, est parfaitement bilingue et fait montre d’une maturité déjà bien forgée, orientée autour du « on ne lâche rien quand on aime ce qu’on fait ». Résolument Bretonne, car s’imposant un repas – obligatoire ! - de galettes par semaine, Sarah nourrit par ailleurs des envies de cinéma, de découvertes et de voyages. Rencontre, toute en allers-retours, avec celle qu’on perçoit comme « une Française en Allemagne » ou « une Allemande en France », c’est au choix, mais qui, c’est sûr, ne s’empêtre jamais dans la traduction !
> Rencontre avec Sarah Delorme
> Natalie Schmitz : Wayne’s wide world !
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Etudiante en deuxième année de la promo 2006/07, dominante production, Natalie a donc posé son violon et son appareil photo sur les berges de la Loire. Ce qui n’est assurément pas anodin, car cette trentenaire (qui ne les fait pas), l’accent identifiable mais le français « fluent », est bien née en 1974 à Norfolk, Nebraska, la ville de Johnny Carson, l’animateur du Tonight Show sur NBC. Bon certes, peu par hasard, puisque la maternité de Wayne, la ville qui la verra grandir jusqu’à ses 20 ans, était alors en construction ! Eduquée depuis son plus jeune âge à la musique et au théâtre, grâce à une famille ouverte aux arts dans un état plutôt adepte de la pêche, Natalie suit volontiers « ce chemin tracé, mais avec, à l’évidence, quelques vagues ». Fan du Lost in translation de Sofia Coppola, parfaite synthèse à ses yeux de la photographie au service d’une histoire simple, mais aussi de son engagement pour les « women filmmakers », la jeune Américaine milite pour une expression artistique plurielle (la musique, le théâtre, la photographie) et le renforcement des ponts culturels entre la France et les Etats-Unis : « l’histoire entre nos deux pays est celle de deux amants, c’est pour cela que nous ne sommes pas toujours d’accord ! » Fermement décidée à faire son trou en France et dans l’audiovisuel, compte rendu d’un entretien, en français dans le texte, avec « une Américaine qui réfléchit », but NOT in Paris…
> Rencontre avec Natalie Schmitz
> Les photos de classe sont en ligne !
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Voici l'occasion pour voir quasiment tous les étudiants des différentes promos passés sur les bancs de l'école depuis sa création en 2000.
Bravo à Grégoire Coisy, actuellement en deuxième année dominante montage, qui s'est amusé à truquer la plupart des "fonds bleus" et notamment pour son idée de la "boule à neige" mettant en scène la première année promo 2002/03.
Decouvrez ces photos sans plus tarder  dans la rubrique photos en cliquant ici (en bas de la page) et ! Voilà !
> Deuxième année : «Che-kup pour Tomateiro»
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Dans la course aux films de fin d’année, qui bat son plein après la sélection de huit projets toujours en lice en vue d’être réalisés, le Tomateiro de Caroline Le Dall mérite quoiqu’il arrive qu’on s’y attarde, et ce à plus d’un titre. Ecrit et réalisé par la jeune Morbihannaise, ce court métrage d’animation (de cinq à six minutes hors générique) emprunte le chemin déjà tracé l’an passé par Jok’ d’Olivier Legrais, en troisième année actuellement (à visionner dans la rubrique « les films des élèves »). A ceci près que si Jok’ était construit comme le film annonce d’un futur long métrage, Tomateiro s’annonce comme une aventure complète : comment une tomate (-héros, donc) se fait leader d’une révolution potagère auprès de ses « camarades » légumes, et échafaude un plan d’évasion du frigo dans lequel ils sont tous emprisonnés… Tournée en stop motion dans un frigo découpé, l’épopée frigidaire va dès lors mettre en scène des personnages faits d’argile et recouverts d’une couche peinte de pâte à modeler durcissante. Les expressions des yeux, sourcils et bouches (les légumes n’ont ni bras ni jambes…) seront, pour plus de réalisme, elles aussi réalisées en pâte à modeler. « C’est un gros défi pour notre fin d’année ! », confie Caroline, assistée de Nicolas Romand, Etienne Bolo au cadre, Elise Gouin à la lumière, François Poupon et Emmanuel Pichereau à la post-production. « Quoique tout se passe dans le frigo, les lumières reproduiront celles des films, parfois tournés en extérieur, que nous citons en référence, ou détournons : Matrix, Voyage au centre de la Terre, Dune ou les westerns-spaguetti… » Un film qui ne manquera donc ni de piment, ni de ketchup !
> Troisième année : le genre est à l’honneur !
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Deux courts métrages dans la boîte, deux hommages au genre : Jason de 5 à 7 (de Guillaume Martin et Olivier Legrais) et Soulhunter (de Matthieu Quarrit) ont été tournés en deux fois deux jours par les étudiants de troisième année, entre le 11 et le 15 décembre derniers. Deux projets soumis au vote des élèves, qui ont été choisis notamment pour l’opportunité qu’ils offraient, l’un comme l’autre, d’approfondir encore et toujours les techniques d’incrustation et de trucages numériques. Ainsi, dans Jason de 5 à 7, les fans de Vendredi 13 reprendront certainement très volontiers une tranche de la vie ordinaire de Jason Voorhees, le tueur au masque de hockey, qui n’est à l’évidence pas le dernier pour s’amuser, en très bonne compagnie (Freddy, Michael Myers et Chucky évidemment), sans oublier de trancher une gorge qui passait par là. Un tournage haut en couleur, entre le Quai Turenne et les sous bois de l’île Beaulieu. Soulhunter, quant à lui, frappe fort (dans tous les sens du terme), puisqu’il met en scène le combat (de rue et sans merci) entre un Pale Rider en pleine chasse aux démons et l’un, précisément, de ces suppôts du mal, tout droit tombé d’un vortex et en pleine possession d’un corps anonyme pour en découdre avec notre chasseur : des bleus, du sang, des sauts vertigineux et de la prouesse élastique en perspective ! Ces deux films sont à ce jour en post-production (deux semaines au minimum) et seront à découvrir en ligne dans le courant du mois de janvier. Banzaï !
> Troisième année : les « vrais-faux spots » Sony et Crunch
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Dans le cadre d’un exercice désormais très prisé par les étudiants de troisième année (les promotions précédentes s’étaient notamment illustrées dans des films iPod et Levi’s), c’est au tour d’un casque Sony avec lecteur MP3 intégré et du chocolat (ô combien croustillant) de la marque Crunch de faire cette année l’objet de faux spots publicitaires, mais « à la manière » d’une vraie campagne. L’idée étant bien entendu que chaque étudiant puisse se confronter au plus vite aux exigences des effets spéciaux avec incrustation de 3D.
Pour le spot Sony, réalisé par Yann Perrenes, Nantes offre son architecture urbaine de bord de Loire comme la toile de fond à un ballet de notes, dynamique et virtuel, élégante rivière musicale derrière les pas d’un promeneur, heureux possesseur du fameux casque Sony.
Pour le spot Crunch, réalisé par Thomas Pineau, Prison Break mania à l’honneur, puisque le spot met en scène un « autre » Michael Scofield, à la manière du film-annonce de la série à succès, qui va tout faire pour essayer de faire évader son frère d’un quartier de haute sécurité. Il va de soi qu’il porte sur lui la clé de l’évasion… et ce n’est assurément pas un tatouage !
Ces deux spots sont à découvrir en cliquant ici.
> Bravo François et bravo François !


Deux étudiants de Cinécréatis primés : c’est le résultat du palmarès de la 8ème édition de Courts en Fac à Nantes.  Le prix du jury revient à Pénombre, de François Barbier, deuxième année promo 2005/06, un film réalisé hors école avec une équipe d’étudiants de Cinécréatis en fin de première année.  Le prix du public revient à Casse-pieds, de François Bobinet, deuxième année promo 2004/05.  Félicitations à ces deux réalisateurs en herbe, qui s’étaient tous les deux déjà faits remarqués par d’autres travaux réalisés dans le cadre de l’école.
> Visionner les Films des Elèves.

> Matthieu Benoît : d’une « maturité » à l’autre…
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Etudiant de troisième année très actif de cette promotion 2005/06, Matthieu Benoît est l’auteur d’Etrange Obscurité, l’un des deux scénarios encore en lice pour devenir la nouvelle production de CinéCréatis III. Amoureux du cinéma de genre depuis son plus jeune âge (il a découvert Alien et Orange mécanique à l’orée de ses onze ans), cinéphage vorace et fignoleur obsessionnel, ce jeune Suisse de 23 ans s’est exilé loin de sa capitale d’origine « pour se concentrer, du mieux possible » sur la réalisation. En résumé : une fois sa « maturité » de droit en poche (l’équivalent helvétique du baccalauréat), Matthieu s’est tout d’abord orienté vers un semestre d’économie en Université, dans un souci de « rassurer », son père notamment. Peu épris de la matière, il prend alors quelques mois de recul (au rythme de trois films par jour) pour peaufiner sa réorientation vers le cinéma : direction Nantes, il y a trois ans, plutôt que Paris, afin de lui « éviter les heures de métro qui auraient séparé le domicile de l’école », où il trouve, à CinéCréatis, l’opportunité « de faire des essais et d’expérimenter librement ». Fidèle aux idéaux de ses réalisateurs fétiches, Park Chan-wook et David Fincher en tête, Matthieu Benoît cherche avant tout à « provoquer les réactions du spectateur ». D’ores et déjà à son actif, des postes d’assistant sur les téléfilms suisses Parlez-moi d’amour (2004) et Les amants de la dent blanche (2005), sur les spots de publicité Vodafone avec Michael Schumacher et, excusez du peu, sur le plateau du Syriana de Stephen Gaghan, avec George Clooney et Matt Damon. Des rêves de 35mm plein la tête, il réalise Désillusions en fin de deuxième année, qui le conforte dans l’idée qu’une direction d’acteurs exigeante et une post-production aboutie seront toujours indispensables. Entretien à bâtons rompus (et à couteaux tirés, genre oblige) avec un réalisateur à suivre…
> L'interview
> Visionner Désillusions dans Films des Elèves
> Alfredo Altamirano : un Mexicain peut en cacher un autre...
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Alfredo Altamirano est, au premier regard, conforme à l’image d’Epinal de l’étudiant mexicain : l’accent est chaleureux, le sourire indécrochable. L’allure générale rappelle volontiers des personnages typés à la Iñárritu. Mais la comparaison s’arrête là. Car, à tout juste 21 ans, Alfredo a tout du « citoyen du monde », même s’il trouve le terme très largement galvaudé, plutôt que de l’archétype exotique encadré sur les murs d’un Tex-Mex ! Parfaitement trilingue, passionné de photo, dont il souhaite faire sa profession pour le cinéma, notre étudiant en seconde année en dominante image à CinéCréatis, s’il a effectivement vu le jour et a grandi à Mexico, n’en demeure pas moins un globe-trotter enthousiaste : premiers séjours (linguistiques) en Amérique du Nord, à l’âge de 15 ans, puis un an de high school en Caroline du Sud, l’année suivante, où il s’initiera paradoxalement au Français (« je savais dire les couleurs et comment faire les courses »). A 17 ans, il s’envole alors pour la France (plus exactement la Bretagne…), direction le lycée à Vannes, dans la cour duquel il finit par poser ses valises : « à cause d’une fille et aussi pour passer mon bac littéraire ! », glisse-t-il dans un soupir complice. Et là, le déclic : « d’une part, j’avais accès à volonté au labo photo, mais j’ai surtout découvert tous les versants du cinéma français, que je comprenais désormais en version originale, au plus grand bonheur de mon père, si fan de Chabrol ! ». La suite ? A lire dans cet entretien, en français dans le texte, avec celui pour qui « la photo ne doit jamais être une mode »…
>
L'interview
> Visionner son autoportrait
> Troisième année : les "vrais faux" spots Levi's


Découvrez les (faux) spots publicitaires pour la marque de jeans Levi's réalisés par les étudiants de troisième année dans le cadre d’un exercice « à la manière » des (vraies) campagnes. A vous d'apprécier les effets spéciaux d'un début d'année très prometteur.
Visionnez ou revisionnez également d'autres pubs des promos précédentes en cliquant ici.

> Levi's
Spot publicitaire
Durée : 0 min 40 s
Réal. : Florian Senand
et Maxime Leturcq
Exercice 3ème année
Voir le film.

> Levi's
Spot publicitaire
Durée : 0 min 40 s
Réal. : Marion Lucas
Exercice 3ème année
Voir le film.

 

 

> Sébastien Mesnage bientôt diffusé sur les écrans nantais
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Depuis trois ans déjà, le concours national Le film à 9,99€, véritable tremplin des talents du cinéma qui ne sont pas encore professionnels, récompense des courts métrages réalisés en mini-DV : 9,99€ étant la somme symbolique remise aux participants, soit le prix du cassette, en contrepartie de leur contribution. A l’occasion de l’édition 2005 de la compétition, Sébastien Mesnage, étudiant de première année à CinéCréatis, s’est entouré de plusieurs de ses collègues de promo, de chaque côté de la caméra, pour réaliser un film de trois minutes très remarqué. Co-écrit par Pierre Chamaret, le film de Sébastien sera diffusé tout prochainement sur le grand écran d’une salle de cinéma nantaise. A ne manquer sous aucun prétexte !
> Plus d’informations sur : www.lefilm999.com

> François Barbier : trois courts dans trois festivals !


Alors qu’il vient de tourner et de monter un clip live pour DJ Blue et le trompettiste Jerry Cornic, capté à l’occasion d’un concert à Redon pour le site Internet l’Oeuf à Brique (dédié aux artistes et aux labels indépendants), François Barbier, étudiant en première année à CinéCréatis, a eu le plaisir d’apprendre que ses trois courts métrages Le Fruit du Désir, Soumission (exercice autour de 12 plans fixes) et Autoportrait ont été sélectionnés et seront projettés dans trois festivals consacrés à ce format : Courts en Fac, organisé par l’association Unividéo de Nantes, Les Têtes de l'Art, toujours à Nantes et Les Tubas d’Or, à l’initiative de l’association Usetic à Rennes. Félicitations François, c’est un carton plein !
> Bientôt dans la rubrique « Films des Elèves ».

> Troisième année : les "vrais faux spots" iPod en ligne
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Dans le cadre d’un exercice de cours, les étudiants de troisième année ont réalisé une série de (faux) spots publicitaires, « à la manière » de la (vraie) campagne iPod : l’objet de toutes les convoitises, un nouvel iPod cumulant les services du téléphone, e-mail, appareil photo et lecteur mp3. Un joli travail d’incrustation et d’effets spéciaux 3D, monté sur un rythme endiablé, à découvrir de toute urgence sans la rubrique « Films des Elèves ».
A noter également que le court métrage de science-fiction Dead City, truffé d’effets numériques et très inspiré par les épisodes de La Quatrième Dimension et le très sombre Dark City d’Alex Proyas, sera mis en ligne très prochainement : une réalisation très soignée de nos élèves de troisième année, sur fond de paranoïa hallucinatoire et de conspiration robotique…
> Visionner les spots.

> Aurélien Moulet chez Visual TV
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Filiale du groupe TDF, créée en 1985 et spécialisée dans la régie mobile, Visual TV assure principalement la captation de nombreux événements sportifs mais aussi de plusieurs émissions de variété pour la plupart des chaînes de télévision françaises. Autant d’occasions pour Aurélien Moulet, étudiant en deuxième année à CinéCréatis promo 2003/04, « de découvrir les coulisses du travail en télévision ». Dix semaines durant, et grâce aux chargés de production de Visual TV, Aurélien a eu l’opportunité « d’acquérir de nombreuses connaissances techniques » en participant aux émissions Jours de Foot et Le Grand Journal (Canal +), Thé ou Café (France 2), Press Connection (Match TV) ou encore le docu-réalité Jumeaux, la nouvelle expérience (M6). Une expérience très profitable pour la suite de sa vie professionnelle, grâce « à l’accueil fait par les différentes équipes de tournage » !

> Eugénie Dupré sur le tournage de Cache Cache
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Eugénie, étudiante en seconde année promo 2003/04, a rejoint l’équipe de Cache Cache, mis en scène par Yves Caumon (Amour d’enfance, en 2001, avec Mathieu Amalric) et développé par Sunday Morning Productions (Une femme d’extérieur, Viva Laldjérie). En qualité de stagiaire production et régie auprès d’Angeline Massoni, Eugénie a contribué, quatre mois durant, à la fabrication du film, depuis la mise en place de la bible jusqu’à la fin du tournage. L’occasion d’approfondir ses connaissances dans la gestion de la chaîne de droits, l’organisation des répétitions, des rushs et d’un tournage dans le Lot ! « Mon premier long-métrage, une expérience inoubliable… oui, une aventure ! », confie-t-elle.

> Les tours du monde de Yu-Ching Chen…


Yu-Ching n’a pas une seconde à perdre. Même si sept heures de décalage la sépare déjà de Taïpeh ! Eltudiante en première année à Cinécréatis depuis le mois de septembre 2004, cette jeune Taïwanaise de 29 ans a plus d’une corde à son arc : outre sa présence assidue aux cours de l’école, qui la destinent à devenir décoratrice pour le cinéma, c’est son vœu le plus cher, Yu-Ching continue d’assurer des papiers pour le Liberty Times, « le plus grand quotidien de Taïwan », pour lequel elle a déjà pourvu les colonnes de la rubrique cinéma pendant plus de six ans. Journaliste émérite, elle a en outre collaboré cette année à la 26ème édition du Festival des Trois Continents, en qualité de correspondante du Liberty Times, bien entendu, mais aussi comme traductrice aux côtés de Tu Duu-chih, l’ingénieur du son virtuose (primé à Cannes en 2001) de Hou Hsiao Hsien (Millenium Mambo), Edward Yang (Yi-Yi) et Wong Kar-wai (2046). Un emploi du temps d’autant plus chargé que le F3C offrait cette année une carte blanche au maître... Mais puisque la passion l’emporte sur la fatigue, Yu-Ching ne perd pas le sourire et profite pleinement de toutes ces opportunités !
> Pour information, http://www.libertytimes.com.tw/

> Matthieu Benoit sur le tournage du prochain Clooney


Actuellement étudiant en deuxième année, Matthieu Benoit a rejoint l’équipe du thriller politique Syriana, le nouveau film de Section 8, société de production fondée par Steven Soderbergh et George Clooney, mis en scène par Stephen Gaghan (scénariste de Traffic) et dont le tournage s’est déroulé en partie en Suisse. Employé en qualité d’assistant réalisation, Matthieu s’est confronté à un plateau d’envergure, sur lequel se sont affrontés les nouveaux monstres sacrés d’Hollywood, George Clooney, Matt Damon et Greta Scacci. De quoi donner le vertige, non ?

> Frédéric Lambierge dans les coulisses des Guignols
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Frédéric Lambierge, étudiant en troisième année à CinéCréatis en 2003, spécialisé en trucage numérique et réalisateur du film Il était une fois Père(s) Noël, a intégré l’une des deux équipes de tournage des Guignols de l’Info sur Canal+. Six semaines durant, Frédéric a participé à plusieurs sessions alternant semaines de préparation et semaines de tournage, notamment sur les parodies de Friends et d’Orange Mécanique, ainsi qu’un sketch mettant en scène son idole, Bruce Springsteen, pendant les élections américaines. On lui doit également l’arrivée des marionnettes en limousine lors de la prise d’antenne du concert du Zénith de Paris, organisé à l’occasion des 20 ans de Canal+. Mais Frédéric ne va pas s’arrêter en si bon chemin. De son propre aveu, il « souhaite désormais postuler à un poste de second assistant sur le tournage d’une fiction ». Contact est d’ores et déjà pris !
> D'autres informations dans les rubriques "Revue de presse" et "Films des élèves",

> CinéCréatis tourne un clip pour Misstrip
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Ludivine Lebriand, Loïg Quéméré, Marie Sauve et Rémy Gente, tous étudiants en deuxième année à CinéCréatis, ont entrepris la réalisation du premier clip du groupe angevin Misstrip. Intitulé A ticket to death et issu de leur premier album quatre titres, le groupe et le réalisateur Rémy Gente ont choisi de confronter le public à l’extrème violence dont est victime la plupart des femmes battues. Le vidéoclip est construit autour d’une poupée de porcelaine qui, durant près de quatre minutes, subit les assauts d’un agresseur invisible. Un point de vue artistique ambitieux pour un sujet d’actualité qui ne l’est pas moins…
> Voir le clip

> Grégory Perez dans les coulisses des Guignols


Etudiant en troisième année promo 2003/04 à CinéCréatis, Grégory vient d’achever six semaines de collaboration, en qualité de stagiaire mise en scène-production aux Guignols de l’Info sur Canal+. A suivre...

> Tournage du clip du groupe Nuit San Pedro


Dans le cadre d’un exercice autour du clip musical, mené dans un cours de deuxième année animé par Marc Gandsard, une équipe de quatre étudiants a choisi de réaliser le premier clip du jeune groupe Nuit San Pedro, originaire de Sainte-Luce-sur-Loire, et dont le titre Nuit sans Etoiles est issu du premier album, sorti dans les bacs en juillet 2004. Réalisé par Pierre-Eliott Roussel, ce clip-fiction de quatre minutes ambitionne de transmettre au spectateur les clés de l’univers féérique imaginé par le groupe, et explicité sur la jaquette de leur album. Gageons que cette rencontre soit le départ d’une double et belle aventure !

> Rémy Gente looke le festival Protoclip


Tenté par l’apprentissage approfondi des outils de retouche numérique et de conception graphique, Rémy a rejoint l’équipe organisatrice du festival du clip, qui se tenait les 7, 8 et 9 octobre 2004 à Issy-Les-Moulineaux. Créé dans le but de valoriser et de récompenser la création de clips musicaux, Protoclip était à la recherche de collaborateurs capables de lui donner une identité visuelle cohérente, destinée à être déclinée sur tous les supports. Un défi relevé par Rémy qui, depuis le mois de juin 2003, a œuvré sous l’impulsion de Laurianne Martinni, co-fondatrice du festival.
> D’autres informations sur et sur www.protoclip.com.

> Guillaume Tristant sur le tournage d’Iznogoud


Etudiant en deuxième année à CinéCréatis, Guillaume vient d’achever un stage, qui lui a permis de travailler sur le tournage d’Iznogoud, adapté de la bande dessinée éponyme par Patrick Braoudé. Loin de vouloir devenir calife à la place du calife (patience…) Guillaume a malgré tout profité de cette incursion dans les studios d’Arpajon, où se peaufinent les effets spéciaux du film, pour rencontrer le réalisateur et prendre place « derrière le combo » pour observer les trublions que sont Kad Merad et Michaël Youn. Fort d’un bubget de 22 millions d’euros, le film, distribué par TFM, sortira sur les écrans début 2005.

> Etienne Bouyssou à Taiwan pour Mac Donald's
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Etudiant en troisième année à CinéCréatis, Etienne Bouyssou a joint l’utile et l’agréable en effectuant son stage de fin de deuxième année à Taiwan. Mais de tourisme il ne fut pas seulement question puisqu’Etienne a participé au tournage d’un spot télé pour le géant américain de la restauration rapide Mac Donald’s. Particulièrement au point quand il s’agit de promouvoir son image, la marque innove souvent en matière de marketing (l’enseigne lance à Paris les promos par SMS) et de publicité (les spots bénéficient de moyens proches de ceux d’ordinaire aloués au cinéma). A faire…

> Antoine Richy sur le tournage du prochain Julie Depardieu


Comme quatre de ses collègues de première année à CinéCréatis, Antoine a intégré l’équipe de Sauf le respect que je vous dois, sous la direction de Fabienne Godet, en tournage à Nantes au mois de septembre dernier. Dans le cadre de son  stage de fin d’année, Antoine a pris ses fonctions très en amont du tournage, puisqu’il a rejoint la régie au mois de juin, afin d’effectuer les différents repérages nécessaires au bon déroulement des prises de vue. C’est sur le plateau, qui a investi les locaux nantais de Ouest-France, qu’Antoine, entre deux « moteur ! » et beaucoup de disponibilité, a pu voir évoluer Julie Depardieu, qui incarne pour l’occasion une jeune journaliste. Antoine s’est d’ores et déjà promis d’essayer de suivre de près le montage du film…
> D’autres informations dans la rubrique « Revue de presse »

> Pierre-Eliott Roussel en stage à France 3
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Dans le cadre de son cursus scolaire à CinéCréatis, Pierre-Eliott Roussel vient d’achever un stage à France 3 Pays de Loire, qui lui a permis de participer à l’ensemble des postes de la chaîne technique : conférence de presse, tournage des reportages pour les JT du 12/14 et du 19/20, montage, mixage et diffusion (par l’intermédiaire de la régie et du nodal). En sus, Pierre-Eliott a pu intégrer une équipe vidéo et d’électros, le temps du tournage d’émissions telles que L’Hebdo ou Les dossiers de France 3 Ouest. Une expérience enrichissante, qui lui a permis de consolider ses connaissances, en accédant à l’utilisation de SX ou de stations de montage Cut et Avid.

> Jérémy Martin « chausse » son premier contrat


A l’issue d’un stage d’un mois et demi au sein d’une jeune structure de production parisienne, Jérémy Martin a signé son premier contrat en qualité d’assistant-régie sur le tournage d’une publicité pour l’équipementier américain Nike. Cinq jours de préparation, un jour de tournage, sous la direction de Christopher Doyle, chef-opérateur de Wong Kar-Wai (In the Mood for Love), et du fils de Ridley Scott, qui marche sur les pas de son père. Cerise sur le gâteau, le spot met en scène un certain Lance Armstrong, tout auréolé de ses multiples victoires au Tour de France…

> Franck Cusson sur le « divan » de Mireille Dumas…


A l’issue de sa première année d’étude à CinéCréatis, Franck Cusson a choisi d’effectuer ses deux mois de stage au sein de la société de production de Mireille Dumas, créée en 1992 pour réaliser les émissions (notamment Vie privée, Vie publique) de la présentatrice vedette de France 3. Employé comme stagiaire assistant-chargé de production, Franck s’est rattaché au service de Marie-Joëlle Salinie, l’assistante de Mireille Dumas, afin de suppléer à des tâches aussi variées que la mise en place des conducteurs de diffusion, l’exécution des contrats, la digitalisation des sujets, le montage et la post-synchronisation. De quoi envisager sereinement la suite de son parcours d’apprentissage.

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Les métiers du cinéma, représentent, dans l'audiovisuel, ceux dont le niveau d'exigence est le plus élevé. Quelle que soit la formation aux métiers audiovisuels choisie : image, son, montage, production, les qualités requises sont les mêmes : compétence, rigueur et créativité. Car le professionnalisme des études cinéma repose sur un équilibre permanent entre connaissances théoriques, un savoir faire pratique et des capacités créatives. Le sens du travail en équipe, une exigence personnelle et des qualités relationnelles viennent compléter le profil de ces métiers audiovisuels. Cinécréatis ne se contente pas d'être une école audiovisuelle ou une formation audiovisuelle de plus dans ce secteur. Elle se donne en même temps comme mission durant leur formation aux métiers du cinéma de développer auprès des élèves ces qualités indispensables à leur insertion professionnelle dans les différents secteurs de la production : téléfilms, film court métrage, films institutionnels, spots publicitaires, clips musicaux... Les élèves de l'école de cinéma Cinécréatis s'adaptent plus aux autres secteurs des métiers audiovisuels : télévisions hertziennes ou câblées, internet, jeux vidéo, supports multimédia interactifs... Les intervenants de la formation cinéma : l'équipe d'enseignants, sous la responsabilité d'un directeur pédagogique, est composés de formateurs expérimentés et spécialisés dans les métiers audiovisuels et le cinéma. La formation des métiers audiovisuels de Cinécréatis se complète par une école d'effets spéciaux et de trucage numérique, ainsi que par la production de films court métrage.