26.12.2017  

Portrait de Peter Watkins, un réalisateur atypique au langage cinématographique différent.

Infos Cinéma

Le réalisateur Peter Watkins n’est pourtant pas très apprécié des journalistes grand public. Si la longueur de ses films y est sans doute pour quelque chose, c’est probablement son travail critique des médias de masse et de ce qu’il appelle « la monoforme » qui dérange. Dans ses travaux, il traite fréquemment l’uniformisation des contenus que ce soit dans leur forme télévisuelle ou cinématographique.

Le réalisateur Peter Watkins nest pourtant pas très apprécié des journalistes grand public. Si la longueur de ses films y est sans doute pour quelque chose, cest probablement son travail critique des médias de masse et de ce quil appelle « la monoforme » qui dérange. Dans ses travaux, il traite fréquemment luniformisation des contenus que ce soit dans leur forme télévisuelle ou cinématographique.

Son style saffirme, à lopposé du standard hollywoodien, jouant sur les frontières qui séparent le documentaire de la fiction. Il nhésite pas à réaliser des plans-séquences très longs, à demander à ses acteurs de jouer avec la caméra et même dinterpeller le spectateur. Il obtient ainsi un esthétisme et une narration atypique.

Retrouvez larticle dans son intégralité ici !
1956: « The Web »
1958: « The Field of Red »
1961: « Les Visages Oubliés »
1964: « La Bataille de Culloden »
1966: « La Bombe »
1967: « Privilège »
1969: « Les Gladiateurs »
1971: Punishment Park
1975: « The Seventies People »
1975: « The Trap »
1988: « Le Voyage »
1994: « Le Libre-Penseur »
2000: « La Commune »

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