17.07.2020   Nantes

Portrait d'étudiante : Klara Johansson

Infos Cinéma

Klara Johansson est étudiante en 3e année de formation cinéma et audiovisuel à Nantes : portrait de la réalisatrice du documentaire « Un brin d’existence ».

Klara Johansonson Cinecreatis
Brin Existence 5
Pas à pas

Bonjour Klara : peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Klara Johansson, je suis née à Bruxelles d’un père suédois et d’une mère française.

J’ai grandi avec mon petit frère à Bamako, au Mali et c’est de là que viennent mes premières valeurs et mes plus anciens souvenirs.

En rentrant en Belgique, j’ai étudié à l’École Européenne de Bruxelles IV pour avoir le baccalauréat européen, puis j’ai emménagé en France pour la première fois de ma vie afin de poursuivre des études de cinéma.

Aujourd’hui, je vis à Nantes où je suis en 3ème année de formation à CinéCréatis Nantes. J’ai eu l’opportunité de réaliser un documentaire intitulé « Un brin d’existence » sur l’association Un Brin de Causette, qui offre des petits-déjeuners gratuits aux personnes démunies.

Quand ce projet a pris fin, j’ai voulu continuer mon engagement social auprès de l’ong ONE, dont je suis jeune ambassadrice.

Je ne savais pas trop dans quoi je voulais me spécialiser en venant à l’école donc CinéCréatis m’a permis de tester pleins de choses : j’ai été cadreuse, monteuse ou encore réalisatrice sur différents projets (dont Un brin d’existence et Pas à pas).

Quel conseil donnerais-tu aux nouveaux étudiants ?

Si j’ai un conseil à donner aux nouveaux étudiants, c’est de venir l’esprit ouvert à toutes les dominantes, même s’ils sont convaincus de savoir ce qu’ils veulent faire, parce que c’est important de comprendre le travail des autres et ça sert toujours.

Sur quel projet travailles-tu actuellement ?

Je suis actuellement en stage de post-production sur l’émission Objectif Top-chef, où j’apprends à travailler sur le logiciel de montage Avid Média Composer dans le cadre d’un workflow beaucoup plus imposant que ceux abordés à l’école.

C’est très enrichissant et j’aimerais beaucoup travailler ensuite en tant qu’assistante monteuse sur un long-métrage de fiction ou un documentaire.

J’ai aussi comme projet de réaliser le film de fin d’études Alizée, dont le tournage a été annulé à cause du covid, dans l’année qui vient. Affaire à suivre…

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